Depuis l’avènement des grands parcs informatiques dans les années 90, la figure du Directeur Informatique s’est paradoxalement enfermée dans une salle de serveur (virtuelle). Un profil qui gère des coûts (Licences Microsoft, ERP complexes), qui règle les problèmes de réseau d’imprimantes et qui s’assure que “la connexion internet marche”.
Aujourd’hui, si un Conseil d’Administration maintient cette considération archaïque de son leader technologique (CTO/CIO), elle signe son arrêt de mort budgétaire.
De Centre de Coûts à Direction Tratégique
Un CIO moderne n’a plus à “réparer” des disques durs. L’ère du Cloud et du SaaS a pacifié l’infrastructure pure. Son vrai métier est la Gouvernance IT et de transformer la pile technologique en avantage compétitif total. Le CIO de la prochaine décennie doit posséder les capacités de parler la langue des P&L (Profits & Losses) vis-à-vis du CFO, de comprendre la génération des leads pour le CMO, et de sécuriser la pérennité globale des actifs. Mais ces talents (stratégie d’affaires combinée à une ultra-expertise Data) coûtent excessivement chers à embaucher en CDI.
L’avènement du Directeur de Transition (vCIO As a Service)
Une PME ou ETI en croissance n’a pas forcément le besoin d’un DSI à temps plein de haut calibre. La réponse, incarnée par le service “Gouvernance & CIO” du cabinet Serenity Tech, c’est l’internalisation d’un Directeur Informatique de transition, à temps partiel ou ponctuel.
L’objectif de cette “Alliance Décisionnelle” est l’évaluation des architectures lors d’Acquisitions M&A, de l’élagage des licences superflues, et, enfin, de cartographier la digitalisation avec une fluidité totale qui ne sacrifie jamais le P&L annuel. C’est l’essence même de l’IT as a Service !